Cela fait depuis quelques temps que je cherche à formaliser un code de déontologie à l’attention des développeurs. Au moins depuis l’avènement de Google, de la publicité en ligne, et l’émergence des réseaux sociaux, voire depuis le commerce en ligne.
Après une longue et pénible expérience professionnelle dans des milieux variés, après avoir constaté que mon domaine de prédilection n’est pas peuplé que de gentils développeurs qui oeuvrent à améliorer la vie de toute l’humanité, c’est avec amertume, cynisme et un dédain que je ne peux cacher que j’ai fini par écrire (et publier) un article consacré à la transformation du métier de développeur en artisanat et sur ce qui constitue, selon moi, un bon développeur.
La route sera longue pour en arriver là, mais une autre pierre que je peux apporter à l’édifice est la formalisation d’un code de déontologie à l’attention des développeurs.
Dans l’idée, je m’inspire évidemment du serment d’Hippocrate. On pourra m’objecter qu’un médecin et un développeur n’ont pas vraiment les mêmes prérogatives. Pourtant, notre société ne pourrait pas fonctionner sans informatique, et sans des gens qui l’entretiennent, et développent les outils dont elle a besoin.
On pourra m’objecter qu’il n’y a pas besoin de code de déontologie des développeurs. Que ce n’est pas parce que je l’écris, moi, anonyme parmi les anonymes, qu’il sera reconnu.
Je suis un homme libre. Libre d’écrire ce code de déontologie. Vous êtes des gens libres. Libres de ne pas le suivre.
Je publie ce code de déontologie sur ma forge logicielle dans un premier temps. J’aviserai en fonction des retours sur cet article.
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Richard Dern