À la base, je voulais éviter les reptiles marins ou aériens pour des raisons pratiques en terme d’exposition (j’aimerais créer des dioramas, mais je n’en ai jamais fait : je ne peux que supposer les techniques employées mais je n’ai aucune pratique). Pourtant, ses pattes arrières sont manifestement moulées pour faciliter son exposition : il est clair qu’elles ont été faites pour être supportéee par un câble ou une barre quelconque, soit tel quel pour donner l’illusion qu’il plonge sur une proie, soit équilibré à l’avant pour le vol.
Finalement, je me suis laissé tenter, et je ne suis pas décu !
Tout d’abord, j’ai été enthousiasmé par la taille du reptile, bien plus grand que je pensais, surtout par rapport à son prix. Ensuite, même si ça ne devait pas me surprendre, le moulage est excellent. Les ailes sont fines (et probablement fragiles), sans pour autant être “trop” fragiles. Il n’y a pas lieu d’avoir peur de le manipuler.
La coloration, ensuite, est riche, détaillée. Ce Pteranodon a de la personnalité. C’est en tout cas ce que l’on voit sur sa gueule. Car, malgré la qualité du moulage, on regrette peut-être l’absence totale de nervures peintes sur sa voilure. Mais c’est pinailler…
Richard Dern
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