Parasaurolophus

Texte alternatif non fourni
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© Richard Dern

Ce Parasaurolophus respecte bien la tradition Schleich de fournir des figurines de qualité : lourd et stable, le moulage est également précis et détaillé.

Bestiole emblématique de par sa crête très allongée, notamment comparée à une banane ou à Elvis par Roland Tembo dans The Lost World, le Parasaurolophus est probablement l’un des dinosaures les plus connus et des plus appréciés du grand public.

Ce grand herbivore est ici représenté dans une attitude manifestement alerte, probablement flairant l’air en quête de nourriture ou à l’affût d’un danger, mettant particulièrement bien en avant les plis de sa peau et sa musculature. Avec sa bonne tête d’hadrosauridé (dinosaures à bec de canard), il est sympathique malgré sa forte corpulence, un peu comme le sont les éléphants de nos jours : étrange mais sympathique.

La peinture est bien détaillée. Cependant, je suis toujours embêté par les représentations populaires de sa crête, presque systématiquement de couleurs vives, et c’est effectivement le cas avec la figurine étudiée. Cette coloration trouve son origine dans la théorie selon laquelle cette crête était un attribut utilisé pour les parades amoureuses. Selon une autre théorie, cette crête devait aussi être utilisée pour permettre à l’animal des vocalises variées et complexes, sans qu’il soit nécessaire de la parer de couleurs vives. Rien ne permet, actuellement, de trancher définitivement pour l’une ou l’autre des théories. Ceci dit, les deux ne sont pas mutuellement exclusives, et il est tout à fait possible, et même probable, que cette crête ait été tout à la fois un attribut sexuel secondaire et un outil vocal !

En tous les cas, ce détail mis à part, j’ai mis un certain temps avant d’acquérir ce Parasaurolophus parce que j’avais d’autres priorités, mais il fait désormais partie intégrante de ma collection et je suis ravi par cet ajout !

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© Richard Dern